|
Marguerite |
Marguerite, ô Marguerite
Marguerite vivait une journée bien sympathique
Le soleil brillait de mille feux
Quelques nuages éparses semblaient sourire
Le ciel était d'un bleu intense
Cette atmosphère envahissait Marguerite de tout son être
Calme et sereine elle souriait aux anges complices
Mais ce bonheur paradisiaque ne dura qu'un éphémère instant
Le vent se mit à souffler avec force
Si fort que Marguerite en fut arrachée au sol
Ballotée, chassée, elle s'écroula violemment à terre
Marguerite, ô Marguerite
Pourquoi cette fatigue si soudaine
Tu sembles bien lointaine
La fin te paraît si proche
Alors tu t'abandonnes
Et voilà qu'une ombre s'abat sur toi
Ton esprit est ailleurs
Les heures passent comme des jours
Un éclair de lumière, un rayon de soleil, un coin de ciel
Est-ce là le paradis ?
Marguerite, ô Marguerite
Quel est ce frisson qui te parcoures ?
De tes racines jusqu'à la tête
Cette douce chaleur comme un baume
La vie à nouveau est en toi
Ma marguerite
Fleur tu fus, fleur tu es, fleur tu seras encore